JEFF NOUS PRESENTE SA CSI

 Tout d'abord, pourquoi choisir une série 8. Etant passionné par BMW avec l'achat d'une 525tds, la série 8 représente le summum de ce que fait BMW. Un design qui n'a été inspiré par aucune autre voiture.

Tour du propriétaire :

 L'avant pointu et très fin, avec les projecteurs intégrés dans le bandeau du bouclier avant.

 J'ai préféré la couleur rouge parce qu'elle fait le contraste avec la couleur noire de certaines parties de la voiture : Bandeau avant, baguettes latérales et lame de pare-choc arrière. Mais vu la rareté du modèle, on peut pas toujours choisir la couleur.

 Mais ils y a plus encore. BMW ayant trouvé la 850i un peu trop calme malgré le V12 de 300ch, Motorsport s'est occupé de la cure de vitamine de ce coupé plutôt que de l'alléger. Le résultat : une voiture dont on rêve lorsqu'on parcours les magazines des années 95 dans la rubrique des coupés prestigieux aux cotés des ferarri et autres porsche : La BMW 850 Csi.

On pourrait penser qu'il s'agit juste d'une 850i gonflée, mais pourtant il s'agit d'un modèle bien distinct.

 Ensuite, on prend place à l'intérieur. Au programme, sièges en cuir et banquette hors du commun à l'arrière ( c'est pas la voiture de tout le monde ! ). Mais ce qui est vraiment exceptionnel, c'est d'être installé derrière le tableau de bord. Porte fermée, le revêtement de porte s'enchaîne avec le tableau de bord sans aucune coupure. On se sent bien entouré.

  A gauche, sur le revêtement de porte, on a les 4 interrupteurs de lève-vitre et la commande des rétroviseurs puisque chez BMW, le conducteur est maître de tout.  Le compteur gradué a 300 km/h annonce la couleur. Pas de cadrans superflus, on a que l'essentiel (le reste peut être obtenu sur l'ordinateur de bord).
 

 Le volant tombe bien dans les main (réglage électrique bien sûr). Au milieu, l'ensemble aérations / ordinateur de bord – autoradio – commande clim / levier de vitesse / et vide poche central est dessiné façon cockpit d'avion.

  Tout est organisé avec une inclinaison progressive pour passer des aérations qui sont montées verticalement jusqu'au vide poche qui est horizontal. Le tout légèrement orienté vers le conducteur. Evidemment, toutes les commandes (y compris chauffage) sont électriques. Enfin, le reste du tableau de bord est très volumineux.

 Les feux escamotables qui contiennent 3 feux chacuns et dont la hauteur en position ouverte dépasse le capot sans excès. Des entrées d'air à l'avant permettent de refroidir les freins. Chaque rangée de cylindres est alimentée en air par les grilles situées à coté des feux.

 En regardant par le pare-brise, on constate que les essuie-glace sont invisibles car rangés sous le capot. La finition de tout l'habitacle est irréprochable.

 Ensuite l'arrière, démesurément large et plat, et les doubles sorties d'échappement de chaque cotés. La ligne absolument unique qui en fait un coupé exceptionnel.

 Les portes sans montants et la vitre arrière qui s'abaisse également, qui permet d'ouvrir entièrement le coté de la voiture. A l'arrière, on dispose d'un vrai coffre qui permet de partir à deux.
LES + PAR RAPPORT AU MODELE 850i/Ci

•  Cadrans redessinés et aiguilles des compteurs de couleur rouge
•  interrupteur EML sur console centrale
•  Ciel de pavillon de couleur noire (gris sur les autres modèles)
•  Dossier des places arrières rabattables
•  Spoiler avant M technic avec une énorme prise d'air (indispensable !)
•  Bas de caisse latéraux plus enveloppants
•  Lame de pare-choc arrière M technic qui entoure les sorties d'échappement
•  Jantes type turbine

•  Direction servotronic
•  Accélérateur électronique EML 2 modes (sport et confort)
•  Freinage Motorsport
•  Essieu arrière directionnel (AHK)
•  Pont arrière autobloquant
•  Suspension sport M technic
•  Et enfin : V12, 5576cm3, 380ch, 550 Nm avec logo « powered by /// M » sur le cache supérieur. Les connaisseurs auront noté les collecteurs d'admission peints en noir.

Le Freinage signé Motorsport
Les Jantes type turbine

 Dès le démarrage du moteur, la différence se fait entendre. La sonorité est plus rauque. Le simple fait d'effleurer la pédale d'accélérateur fait s'envoler l'aiguille des tours minute et transforme les tunnels en auditorium mécanique. Puissance et couple sont au rendez-vous. Le châssis est assurément sportif sans être trop ferme. La voiture suit la trajectoire donnée par la direction. Mais elle sait rester parfaitement manœuvrable en usage urbain.

 Seule partie électronique, l'ASC+T (déconnectable) qui sait rester discret mais qui limite les excès de confiance : il ne faut pas oublier le poids, et l'EML qui permet de modérer la fougue lorsque le terrain est glissant.

MODIFICATIONS

Les seules modifications effectuées :

Remplacement des feux de croisement par des feux au xénon.

Remplacement des éléments de console centrale. Elle était équipée de l'option « boiserie d'érable » et a été remplacée par la couleur noire.

Tout le reste est strictement d'origine.

 Un grand merci à la personne qui m'a aiguillé sur la 850Csi. Peu avant l'achat, je suis resté figé 2 minutes sur place quand j'ai vu ce coupé arriver au garage, de retour du contrôle technique. Voilà les raisons de mon intérêt pour la série 8.